Traduction Louis Segond 1910
1 Ayant donc de telles promesses, bien-aim�s, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.
2 Donnez-nous une place dans vos coeurs ! Nous n'avons fait tort � personne, nous n'avons ruin� personne, nous n'avons tir� du profit de personne.
3 Ce n'est pas pour vous condamner que je parle de la sorte ; car j'ai d�j� dit que vous �tes dans nos coeurs � la vie et � la mort.
4 J'ai une grande confiance en vous, j'ai tout sujet de me glorifier de vous ; je suis rempli de consolation, je suis combl� de joie au milieu de toutes nos tribulations.
5 Car, depuis notre arriv�e en Mac�doine, notre chair n'eut aucun repos ; nous �tions afflig�s de toute mani�re : luttes au dehors, craintes au dedans.
6 Mais Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consol�s par l'arriv�e de Tite,
7 et non seulement par son arriv�e, mais encore par la consolation que Tite lui-m�me ressentait � votre sujet : il nous a racont� votre ardent d�sir, vos larmes, votre z�le pour moi, en sorte que ma joie a �t� d'autant plus grande.
8 Quoique je vous aie attrist�s par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et, si je m'en suis repenti, car je vois que cette lettre vous a attrist�s, bien que momentan�ment,
9 je me r�jouis � cette heure, non pas de ce que vous avez �t� attrist�s, mais de ce que votre tristesse vous a port�s � la repentance ; car vous avez �t� attrist�s selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.
10 En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance � salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
11 Et voici, cette m�me tristesse selon Dieu, quel empressement n'a-t-elle pas produit en vous ! Quelle justification, quelle indignation, quelle crainte, quel d�sir ardent, quel z�le, quelle punition ! Vous avez montr� � tous �gards que vous �tiez purs dans cette affaire.
12 Si donc je vous ai �crit, ce n'�tait ni � cause de celui qui a fait l'injure, ni � cause de celui qui l'a re�ue ; c'�tait afin que votre empressement pour nous f�t manifest� parmi vous devant Dieu.
13 C 'est pourquoi nous avons �t� consol�s. Mais, outre notre consolation, nous avons �t� r�jouis beaucoup plus encore par la joie de Tite, dont l'esprit a �t� tranquillis� par vous tous.
14 Et si devant lui je me suis un peu glorifi� � votre sujet, je n'en ai point eu de confusion ; mais, comme nous vous avons toujours parl� selon la v�rit�, ce dont nous nous sommes glorifi�s aupr�s de Tite s'est trouv� �tre aussi la v�rit�.
15 Il �prouve pour vous un redoublement d'affection, au souvenir de votre ob�issance � tous, et de l'accueil que vous lui avez fait avec crainte et tremblement.
16 Je me r�jouis de pouvoir en toutes choses me confier en vous.
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Nouvelle traduction de la Bible
1. Bien-aim�s, avec ces deux promesses, nous pouvons nous purifier nous-m�mes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant de nous sanctifier dans la crainte de Dieu.
2. Faites-nous une place dans vos c�urs�! Nous n�avons fait de tort � personne, nous n�avons ruin� personne, nous n�avons tir� profit de personne.
3. Je ne dis pas cela pour vous condamner, car j�ai d�j� dit que vous �tiez dans nos c�urs � la vie et � la mort.
4. Je vous parle en toute libert�, je suis tr�s fier de vous, je suis pleinement consol�, d�bordant de joie au milieu de nos d�tresses.
5. Car, depuis notre arriv�e en Mac�doine, nous n'avons connu aucun r�pit, afflig�s de toutes parts : combats au-dehors, craintes au-dedans.
6. Mais Dieu, le consolateur des humbles, nous a consol�s par l�arriv�e de Tite.
7. Non seulement par son arriv�e, mais aussi par le r�confort que vous lui avez prodigu�. Il nous a fait part de votre ardent d�sir, de vos larmes, de votre z�le pour moi, de sorte que ma joie en fut encore plus grande.
8. Car si je vous ai attrist�s par ma lettre, je ne le regrette pas. Et si je l�ai regrett�,�c'est en constatant que cette lettre vous attristerait momentan�ment.
9. Mais maintenant je me r�jouis, non de vous avoir attrist�s, mais parce que votre tristesse vous a conduits � la repentance. Car vous avez �t� attrist�s selon Dieu, afin de ne subir aucun dommage de notre part.
10. En effet, la tristesse selon Dieu produit un repentir salutaire que l'on ne regrette jamais. Mais la tristesse du monde produit la mort.
11. Voici m�me que cette tristesse selon Dieu, a produit en vous de l'empressement, des excuses, de l'indignation, de la crainte, un d�sir ardent, du z�le. Quelle punition�! De toutes fa�ons, vous avez d�montr� que vous �tiez purs dans cette affaire.
12. Si donc je vous ai �crit, ce n�est ni � cause de l'offenseur, ni � cause de l�offens�, mais afin que votre z�le pour nous soit mis en lumi�re parmi vous, en pr�sence de Dieu.
13. C'est pourquoi nous sommes consol�s. Outre notre consolation, nous nous sommes r�jouis d'autant plus de la joie de Tite dont l'esprit a re�u de vous tous un plein r�confort.
14. Car si, en quelque sorte, je lui ai manifest� que j'�tais fier de vous, je n'ai pas eu � en rougir. Comme nous vous avons dit toute la v�rit�, nous avons eu raison de montrer � Tite notre fiert� envers vous.
15. Et son affection envers vous ne fait que grandir lorsqu'il se souvient de votre ob�issance � tous, et de comment vous l'avez accueilli, dans la crainte et l'�motion.
16. Je me r�jouis d'avoir pleinement confiance en vous.
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Allez jusqu'au bout de l'Evangile !
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Commentaires et annotations
7.1 � 7.16 : Tristesse et repentir
� En effet, la tristesse selon Dieu produit un repentir salutaire que l'on ne regrette jamais. Mais la tristesse du monde produit la mort. � (verset 10)
Quelle est cette tristesse qui peut nous conduire au salut ?
N'est-elle pas le fruit d'�preuves qui, au terme d'une �volution de l'individu, vont conduire celui-ci � se repentir et � changer de comportement ?
L'issue est alors favorable ... et au temps de tristesse, apr�s le repentir, peut succ�der la joie.
Une joie � l'image de celle qui r�gne alors dans les cieux ...
� C'est ainsi, je vous le dis, qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul p�cheur qui se convertit que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. � (Luc 15.7)
Il n'y aura donc ni remords, ni regrets apr�s ces temps difficiles qui auront permis � l'�me attrist�e de rebondir et de s'�lever.
Par contre, la tristesse du monde accable l'individu, l'enfonce, le pousse au d�sespoir, parfois jusqu'au suicide.
Elle conduit � la mort.
La meilleure illustration biblique est peut-�tre celle-ci :
� Alors Judas, qui L'avait livr�, voyant qu'Il �tait condamn�, se repentit et restitua les trente pi�ces d'argent aux grands-pr�tres et aux anciens.
Jetant les pi�ces d'argent dans le sanctuaire, il se retira et s'en alla se pendre. � (Matthieu 27.3-5)
Celui qui traverse de justes �preuves aux yeux de Dieu peut �tre sauv� parce qu'il va conna�tre le pardon.
Apr�s s'�tre repenti, il sera pardonn� ... et sauv� !
Par contre, l'absence de pardon encha�ne l'�me du p�cheur dans une tristesse qui l'emprisonne jusqu'� sa mort.
Nous vivons dans un monde sans piti� o� l'on ne pardonne pas facilement les fautes commises.
A l'oppos�, J�sus offre la gr�ce, par Son sacrifice, � celui ou celle qui s'en remet � Lui.
Dans quel monde voulons-nous vivre : l'impitoyable ... ou le charitable ?
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